Jeudi 8 septembre 2011
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Par Tendance


Talmontiers Le partage d'un savoir biologique
Jeudi 01 Septembre 2011

Karolina et Vilda, deux Lituaniennes sont accueillies pour neuf jours chez Olivier
Tranchard dans le cadre du WWOOF.
Le wwoofing est une pratique mondiale en pleine croissance dans les fermes biologiques. En échange d'aide, les
visiteurs, appelés wwoofeurs, découvrent le quotidien et la culture du pays.
C'est dans son jardin sauvage d'un hectare au milieu de plants d'origans et de sauges des prés qu'Olivier Tranchard, jardinier paysagiste, accueille
régulièrement des jeunes gens venus du monde entier.
Américains, Indiens, Péruviens ou encore Néo-Zélandais, de nombreuses nationalités se
sont rendues à Talmontiers, à 30 kilomètres à l'Ouest de Beauvais, depuis un peu plus d'un an. Et tous partagent une même pratique : le wwoofing.
Ce mouvement d'origine britannique offre la possibilité aux visiteurs de découvrir les différentes techniques de l'agriculture biologique aux quatre coins du monde. Ils partagent alors le
quotidien des hôtes en participant à la vie de l'exploitation en échange d'un toit et
d'un repas.
«En juin dernier, je me suis inscrit sur le réseau français et dès juillet, j'avais des demandes pour rester de trois jours à un mois », se remémore Olivier Tranchard. En tout, ils sont plus
d'une vingtaine à être venus l'aider dans son travail principalement entre juin et octobre sur ces deux années.
Partage d'un savoir-faire
Pour en savoir plus ........
JUSTINE BRIOT
Jeudi 1 septembre 2011
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Par Tendance
Jeudi 1 septembre 2011
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Par Tendance

Champniers couleur safran
20 août 2011

Au naturel en filament et en bulbe, ou travaillé en confiture et en gelée, le safran est le roi de la fête
le 20 août à Champniers. Pour sa septième édition, la Fête du safran garde ses animations classiques
et ajoute quelques nouveautés.
Randonnée (2 €) dès 9h suivie d'un déjeuner (12 €, sur inscription) 100 % safran. Conférence d'un safranier
à 14h30. Les visiteurs pourront ensuite profiter d'un salon de thé au safran et d'une animation musicale, et finir par le tour des étals des safraniers. Tél.: 05.45.65.63.82.
Pour en savoir plus.........
Jeudi 1 septembre 2011
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Par Tendance



Valloires, Chaalis, Rambures, Gerberoy : la route des roseraies, festival de couleurs
06/07/2011

C'est bien connu, la terre Picarde est un paradis pour les
rosiers. Il semblait donc bien légitime en pleine floraison de partir à la découverte des roseraies les plus célèbres. Le temps d'un week-end road trip à la découverte des plus beaux jardins du
coin. De Paris à la Baie de Somme : 200 kilomètres, quatre roseraies. C'est parti pour le festival de couleurs et de senteurs !
La route des Roseraies par lescarnets
Chaalis : parenthèse poétique
40 petites minutes séparent Paris de ma première étape : Chaalis. Un charmant village à côté d'Ermenonville.Aymar De Virieu, grand
amateur de jardins et administrateur de l'Abbaye Royale de Chaalis depuis 20 ans, est un fervent défenseur du patrimoine. La roseraie de Chaalis est pour lui une « roseraie de tous les plaisirs :
plaisirs des yeux, plaisirs du nez ... Fleurie d'avril à octobre.» Après une 10e édition réussie des Journées de La Rose (tous les ans le 2e week-end de juin), la réputation de la roseraie de
Chaalis n'est plus à faire. Nélie Jacquemart André grande passionnée d'horticulture souhaita la création d'une roseraie derrière la Chapelle Sainte Marie. Protégé par son mur crénelé du XVIe
siècle, celle-ci vit une seconde jeunesse entre les mains et le talent du jardinier paysagiste André Gamard. Conçue sur un schéma classique : avec son
bassin central, ses quatre carrés et ses allées. C'est le soin apporté au choix des rosiers, aux variétés de couleurs, de senteurs et surtout l'intimité du lieu qui en font un espace poétique
privilégié. Tel un jardin particulier, on déambule
ici comme dans un jardin secret où chaque recoin est une découverte, où chaque rose est unique.

Gerberoy, festival de roses à tous les coins de rue
Pour en voir un peu plus.....

Jeudi 1 septembre 2011
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Par Tendance

Champniers-Safran, une association en plein essor
01/04/2011

champniers,safran,assemblée générale
"L'association dépasse maintenant le cadre local et départemental", a annoncé avec satisfaction l'infatigable présidente Maïte Bardoux, en ouverture de la récente assemblée générale. Avec un nombre d'adhérents en
hausse, un nom et un logo déposé "Safran de l'Angoumois", à l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), elle fait connaître le safran et Champniers au-delà de la région. "Nous avons
des contacts avec des safraniers de Touraine, des Deux-Sèvres, de Gironde, du Limousin, et nous avons participé en 2010 à une vingtaine de fêtes, marchés et "saveurs". Entre autres, la fête au
safran de Preuilly sur Claise, en Touraine -Sud, la fête des bibliothèques sur l'île de Ré, dont le thème était "les cinq sens", la fête des saveurs de Saint-Amant de Boixe. "Sur l'île de Ré comme aux Gastronomades d'Angoulême, nos stocks de
safran ont été littéralement dévalisés", poursuit Maïte Bardoux.
Les safraniers de l'association sont en Charente et en Charente-Maritime. Sur Champniers, les deux safranières de l'association sont au Breuil et à Argence. Elles ont fourni en 2010, 22g d'épice,
ce qui représente pas moins de 3500 fleurs. L'émondage, réalisé juste après la
floraison, consiste à enlever les trois stigmates rouges de la fleur pour les faire sécher. Après Champniers et Angoulême, la démonstration s'est faite en 2010 au moulin de Verteuil.
Après Nicolas Desvard, stagiaire l'an passé venant de l'Oisellerie, et qui participe maintenant à toutes les activités, une nouvelle stagiaire compte s'installer en 2012 sur Champniers.
Jean Vanlerberghe, trésorier, anime aussi l'équipe de bénévoles qui rénovent le petit
patrimoine. "Nous avons terminé la rénovation de Ferrière au mois d'août. Il sera inauguré officiellement le 30 avril , avec la participation de la mairie". Les lavoirs rénovés sont entretenus,
souvent avec la participation des habitants à proximit,é qui donnent un coup de main. "On s'est attaqués au lavoir des Coussauds en septembre. C'est le chantier en cours, au rythme d'un samedi
par mois. C'est une équipe qui marche bien, dans la convivialité". L'association commence à avoir son propre matériel, et les volontaires sont toujours bien accueillis.
Le livre sur les fontaines et lavoirs, édité à mille exemplaires il y a un an, s'est
vendu à plus de 500, grâce à l'action de René Garaud. Il est disponible chez les commerçants au prix de 8 €.
Le Cuisto Broc, brocante spécialisée dans les arts de la table connait toujours un très grand succès, au mois de novembre.
Pour en savoir plus.........
Site internet : http://acteurs.cc-braconne-charente.fr/index-module-orki-page-view-id-1563.…
Vendredi 15 juillet 2011
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Par Tendance


21 juin 2011
Jardins du partage à Saint-Amant-de-Boixe
Pays Angoumois
À Saint-Amant-de-Boixe, Alain Maltat a imaginé des jardins collectifs. Chacun paye les légumes en fonction de son investissement. Une vingtaine de pionniers.

Le président fondateur Alain Maltat fait partie des quatre propriétaires qui mettent des parcelles à disposition. Ce qui ne l\'empêche pas d\'éclaircir les radis. Photo S. C.
Les tomates tardent à s'élever, les radis doivent être éclaircis, les salades sont montées mais les artichauts ont plutôt fière allure. Les jardins collectifs de Saint-Amant-de-Boixe ne sont ni pire ni mieux que des jardins ordinaires. Ils sont originaux. Ici, les jardiniers amateurs, une bonne vingtaine, achètent leurs légumes en fonction de leur investissement au potager et à l'association
«Culture et partage» qui le gère.
Le système prévoit trois couleurs, synonymes de trois engagements. Chacun choisit son profil. Le jaune pour le plus intermittent, le bleu pour celui qui intervient une fois par semaine et le vert pour le fidèle.
Le premier paye le kilo de patates 0,60€, le second 0,30€ et le troisième 0,15€.
Précision: le vert n'a aucune connotation politique. «Juste l'addition du jaune et du bleu» prévient Alain Maltat, agriculteur en reconversion bio, à l'origine de la formule. Tout a commencé au lendemain des dernières municipales,
en 2008. «On avait envie de réunir les énergies qui ne seraient pas élues et ceux qui voudraient nous rejoindre pour s'occuper des affaires citoyennes. On a listé des sujets et c'est comme ça qu'on a eu l'idée du jardin»
raconte-t-il.
L'idée a germé pendant plus d'un an avant d'aboutir à sa forme actuelle: 75 ares dans la vallée du Javard. «Le hasard a bien fait les choses. Nous étions
quatre propriétaires à avoir des parcelles contiguës. Nous les avons mises gracieusement à disposition de l'association pour deux ans minimum avec tacite reconduction» explique le quinquagénaire,
en quête d'un modèle économique équitable. «L'objectif est d'arriver à équilibrer tous les
tarifs. On a eu une subvention de la mairie la première année pour acheter un motoculteur d'occasion et une motopompe, mais on doit pouvoir fonctionner sans subvention» explique Alain Maltat, plutôt satisfait du résultat. Le paysan et ses amis ne visent pas le top chef des jardiniers. Ils ont écrit une
parodie des «Copains d'abord» qui résume bien leur ambition.
2 euros l'adhésion
Extraits: «On y cultive en père peinard, sans prétention et sans costard (...) Et si
certains bourraient de chimie tomates , salades et tous les semis, chacun de nous se fâcherait fort (...) Et quand la vie cause du tracas (...), on se serre les
coudes (...), aider les autres, ça donne des ailes».
Retraités, aide-éducatrice, enseignante, ingénieur, secrétaire ou agriculteur... Tous les âges se retrouvent autour des fraises à ramasser et des betteraves à replanter. «On cultive
ensemble plutôt que séparément. C'est plus efficace. On laisse les consignes pour ceux qui ne sont pas habitués, au tableau» détaille le fondateur. Tout est prévu, même le
pique-nique de septembre pour animer le village, même l'approvisionnement des seniors qui ne se déplacent pas.
Les jardins de Saint-Amant, c'est un peu les jardins du coeur. Pour adhérer, il suffit d'acquitter 2€ minimum. Il n'y
a pas de maxi. Résultat: la moyenne de la participation oscille entre 7 et 8€. De quoi constituer une cagnotte avec la vente des légumes; de quoi cultiver son jardin en méditant sur l'avenir de
l'homme et de la femme.
Sylviane Carin

Jeudi 14 juillet 2011
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Par Tendance


Cueillette de fraises, légumes et verger bio
Denis Delannoy mise sur la vente directe
mercredi 08.06.2011
Les paniers bien garnis trouvent vite preneur sur l'exploitation ou au marché d'Arras.. Les paniers bien garnis trouvent vite preneur sur l'exploitation ou au marché d'Arras.

Douze ans à la chambre d'agriculture du Nord, dix dans celle du Pas-de-Calais.
Et un jour, Denis Delannoy décide de sortir de son bureau pour devenir agriculteur pour de vrai. Un pari un peu fou qui a débouché sur une cueillette de fraises à Neuville-Vitasse complétée par un verger et un potager bio. Un virage
qu'il ne regrette pas. Le goût de ses produits et l'adhésion de ses clients l'encouragent même à se développer.
Ses parents sont à la tête d'une exploitation de quinze hectares quand Denis Delannoy décide de s'installer. Autant
dire que leur ferme sera bientôt avalée par un plus gros à la recherche d'agrandissement. Malgré tout, l'ancien employé à la chambre d'agriculture décide de franchir le pas en 1992. Il arrive avec un solide bagage
technique et des idées plein son panier. « J'ai bien réfléchi mon projet : je voulais faire de la vente directe. Mais pour cela, il fallait être
présent toute l'année. Au début, je vendais surtout les surplus du jardin, juste pour me faire plaisir, pour rencontrer
des gens alors que j'avais toujours été dans un bureau. »
Très branché sur l'agronomie, Denis Delannoy a aussi une approche différente sur l'utilisation des produits phytosanitaires : « Les fruits et les légumes, c'est ma femme et moi qui les cueillons.
On ne veut pas s'intoxiquer. Alors, tant pis s'il y a des mauvaises herbes. »
Certains appellent cela de l'agric............
Pour en savoir
plus......
PAR EMMANUEL CRÉPELLE - PHOTO PASCAL BONNIERE.
