Forum : Un Jardin Blanc

Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 09:32
- Par Tendance

Je crois que le forum a bien le droit de se reposer un peu

il le mérite.Depuis le 30 juin 2007, date de sa création chez Hébergforum
Avec ce beau temps qui s'installe tout le monde est au jardin
Le printemps est très en retard.Ne l'oublions pas..

En ce qui concerne la fréquentation du forum
Voyons le panneau des statistiques

  
 

 

 Pour en savoir beaucoup plus..........
 


 Forum Un Jardin Blanc

Article posté sur le forum Un Jardin blanc

le 21 mai 2010  

Tendance

Déjà publié sur le Blog :
21/05/2010 07:36


 

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 17:02
- Par Huguette

Bonjour à tou(te)s
nous revoilà avec de la neige et donc les oiseaux ont à nouveau besoin de nous
je vois remets des vidéos de notre chère buse.....qui apparemment à bonne mémoire....elle est venue sitôt que le froid et la neige l'ont empêché de se trouver de la nourriture normalement
Buse le matin
http://www.youtube.com/watch?v=_QLV94y4j74
Buse 3ème jour
http://www.youtube.com/watch?v=1yB9X_-5e1A
Essai buse
http://www.youtube.com/watch?v=9zvvo5oMR88
fin essai
http://www.youtube.com/watch?v=7ryDnjRmnfk
et en voici une oû on voit bien son envergure!!! impressionnant !!!
Busette:envergure
http://www.youtube.com/watch?v=TXKgAZoxK9Y
@+ Amitiés Bisous
Modérateur 

 

 


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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 08:46
- Par Tendance

  Posté le: 05 Déc 2007 à 11:39
Depardieu en cuisine  

 

En Août prochain, le festival d’opéra et de musique classique de Salzburg
accueillera un tout nouveau chef : Gérard Depardieu !
Après les vignes, c’est dans les cuisines du restaurant salzbourgeois « Ikarus im Hangar-7 »
que l’acteur officiera en présence du chef Roland Trettl.

Et il s’y connaît en bonne chair : propriétaire d’un restaurant à Paris
et de plusieurs vignobles français, Depardieu sera pour la première fois derrière les fourneaux.
L’interprète du grand cuisiner suicidaire Vatel, est tombé amoureux du
restaurant Ikarus lors du précédent festival de Salzbourg.
D’ailleurs l’établissement continuera à servir un mois durant les plats
concoctés par l’acteur français !

Article du 26/11/2007

Pensez-vous que Depardieu fasse de la très bonne cuisine
Obstyles.com 26/11/2007 Texte Intégral §

 


 

 

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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 18:30
- Par Tendance

 Dans le frigo des pauvres

 
Posté le: 30 Déc 2007 à 11:18 


Manger avec une centaine d’euros par mois et par personne relève du combat quotidien.
Une socio-anthropologue a étudié les comportements alimentaires
des Français vivant sous le seuil de pauvreté.
Qu’est-ce qu’on met dans son frigo quand on vit avec 3 euros par jour ?
C’est à cette question qu’a répondu la socio-anthropologue
Christine César dans une étude réalisée en 2003-2004 pour l’Institut
de veille sanitaire (INVS).
L’enquête sur les «Comportements alimentaires et situations de pauvreté»
est un travail fouillé, un peu fouillis.
Comme les paroles recueillies par la chercheuse.
Les personnes en situation de grande pauvreté ont du mal à partager
leurs difficultés avec un tiers, qui restera toujours étranger à leur misère.
Ils cherchent à l’éluder.
En France, le budget alimentaire pour les personnes en dessous du seuil
de pauvreté est inférieur à 114 euros par mois.
Soit entre 3 et 6 euros, et parfois moins de 3 euros, par jour.
Près de 68 % d’entre eux sont dépendants de l’aide alimentaire.
Ils s’approvisionnent aussi sur les marchés (20 %) pour les fruits et légumes.
Christine César a rencontré une dizaine de ces familles : sans-papiers,
RMistes, en Ile-de-France et en milieu rural (Dordogne et Haute-Vienne).
Elle décrit leur débrouillardise.
Comment ils stockent, conservent, gardent.
De quelle manière ils rusent.
Mme E. dit que les «choses toutes faites», comme les plats préparés,
reviennent très cher.
«Le premier réflexe, quand on n’a pas de sous, c’est de réduire les fruits et légumes.
C’est un mauvais réflexe, alors il faut ruser, connaître les lieux
où c’est moins cher.
S’organiser, c’est une gymnastique.»
En prenant rendez-vous avec ses interlocuteurs, Christine César
ne disait jamais qu’elle allait inspecter les réfrigérateurs.
Voir, d’abord.
Puis photographier ce qu’il y a dedans.
Sur ses clichés, on voit souvent des stocks de pots identiques
(yaourts, pâte à tartiner, bouteilles de lait), de vieux restes dans une assiette.
Mais rarement des produits périmés.
Certains désignent le frigo comme le «vieux compagnon de route».
La crainte la plus courante est qu’il «puisse lâcher».
Ce qui est l’annonce d’une possible détérioration générale.
Parfois on le recycle. «Il peut servir de pharmacie, d’armoire, d’étagère,
de pense-bête, de support de photos, de cadre pour la photocopie
d’un régime», note le rapport.
Plus d’un quart des personnes de l’étude n’ont pas acheté leur appareil.
Ils l’ont récupéré.
Parfois, même, ils font frigo commun, quand les habitants sont par
exemple en foyer.
Mais ils n’apprécient guère ce partage, tant il peut y avoir de vols.
Le frigo fait l’objet d’une «réappropriation qui n’existe pas aussi fortement
pour les autres appareils domestiques», écrit la sociologue.
A suivre....
DIDIER ARNAUD 27 déc 2007 Texte Intégral



L’aide alimentaire mal acceptée
Le rapport note qu’accepter les dons de l’aide alimentaire ne va pas de soi.
Cela met les gens dans une position d’assistés qui leur fait honte.
En outre, il arrive que les denrées ne soient pas en bon état.
«Un don alimentaire dégradé dégrade celui qui l’accepte», souligne Christine César.
Les gens préfèrent parfois se débrouiller eux-mêmes.
Cela les valorise.
Une femme raconte : «Au bout d’un moment, je me suis rendu compte
que le pain tous les jours me coûtait cher.
Comme il y avait un foyer de handicapés dans mon immeuble,
j’ai fait une demande officielle pour avoir le pain rassis de la veille.
J’en mets un peu dans mon congélateur, mais un petit peu seulement
car je n’ai plus de place.»
Pour cette autre famille, le «don» alimentaire est plus disqualifiant
que de faire les «poubelles» de la boulangerie.



Un repas de prisonniers

Pour les sans-papiers, se nourrir n’est pas toujours la priorité.
La famille A. ne dispose pas de titre de séjour.
Le père se décrit comme un homme privé de liberté, sans cesse traqué.
Même à table, «c’est comme le repas des prisonniers.
On n’a pas de liberté pour manger».
Ils ont un fils de 7 ans.
Le médecin a dit qu’il «ne mange pas bien».
Pas assez, en fait.
Il manque de viande, de fruits et légumes.
«Le médecin dit "il faut", mais nous on n’a rien», dit la mère.
 



La stratégie du stock
L’étude montre comment se développent les stratégies de stockage :
«Chez les personnes qui disposent d’un minimum de place, on trouve du riz,
des oignons, des pommes de terre, tous achetés par sacs de 10 kilos.»
A l’Epicerie sociale, ce couple raconte qu’il «fait des réserves de trucs»
qu’il ne prendrait pas ailleurs.
«Les yaourts, on en avait pris 16 et on les a mangés en trois jours à nous deux.
Avec ça, on se fait de l’éclate.»
Plus loin, la dame précise : «Et puis il doit y avoir un truc psychologique.
Le fait d’avoir un frigo plein, je ne sais pas, on se sent mieux.
On s’amuse plus.
Disons que ça résout la frustration d’être pauvre.»
Une autre dame explique que sa mère avait «deux congels» dans son pavillon,
et que «dans toutes les maisons, les gens font comme ça, il faut faire du stock».
 



Riz cassé et pâtes au sucre
Les menus sont souvent répétitifs.
Le quotidien ne s’embarrasse pas de délicatesse culinaire.
«Les populations étudiées cherchent d’abord à éviter le sentiment de faim,
se dirigent logiquement vers les aliments les plus économiques»,
comme le riz et les pâtes, note le rapport.

«Le riz, on prend du cassé.
Les 22 kilos, c’est 15 euros, et dernièrement on en a trouvé à 12,5.
Ça nous fait le mois.
Je malaxe la fécule de pommes de terre avec de l’eau et ça fait du foutou
[aliment de base en Afrique centrale, fait de manioc et de banane plantain, ndlr],
on en mange tous les deux jours», dit Mme B. «Hier midi, vous avez mangé quoi ?»
demande la sociologue.
«C’était des pâtes et on les mange avec le pain.»
Plus loin, Mme B. explique : pour le riz, «même si tu n’as pas de
condiments pour la sauce, tu mets du sucre et ça passe.
Souvent, on prend ça matin, midi et soir, quand il n’y a pas autre chose, surtout l’été».

 



Les fins de marché, la «pochette-surprise»
L’enquête fait une part belle au glanage.
Comme il n’est pas question de faire son marché comme tout le monde,
c’est quand les commerçants remballent que tout se passe.
Mme C. fait les fins de marché.
«C’est incroyable tout ce que je trouve en fouillant.
C’est devenu comme les enfants à Pâques et la pochette-surprise.»
Cette activité constitue «un vrai boulot.
C’est honteux de voir ce qu’ils laissent».
Elle passe «des nuits à faire des compotes», des conserves de légumes.
Mme C. dit aussi : «Les envies, ça passe, et les besoins, on a toujours pu faire face.»
Pour Mme C., tout se passe comme si elle s’était installée «dans une
économie de guerre, prête à affronter un siège», note la sociologue.
Qui confie : «En situation de pauvreté, l’abondance est possible.»
 



Le rebord de la fenêtre
Des frigos, il n’y en a pas toujours.
Seuls 62 % de ceux qui résident à l’hôtel en disposent, contre 99 % de ceux
qui vivent en appartement.
Le recours le plus commun est donc le rebord de la fenêtre.
Dans ces conditions, «la conservation des surgelés est impossible», note le rapport.
Pourquoi écrire cette évidence ?
Parce que, le plus souvent, les familles évitent de signaler aux services
sociaux qu’elles ne possèdent pas de frigo.
Ainsi elles profitent quand même du surgelé, qu’elles cuisinent tout de suite,
parfois pour distribuer les plats à leur entourage.
Comment fait-on quand il fait chaud ?
La fenêtre de Mme A. est plein sud.
Pour les fromages, elle a le choix : «Laisser sentir à l’intérieur ou laisser
dégouliner à l’extérieur».



Réflexion...........

Ce rapport évoque visiblement la situation de familles vivant
provisoirement en hôtel ou en centre d'accueil..
Des sans papiers, voir des clandestins..
Des gens d'origines Africaine..
Il faut y ajouter des personnes seules ,travaillant pour un 1/2 ou un 3/4 de SMIG.
Des retraités, surtout veuves, qui n'ont plus qu'une retraite misérable..
Des handicapés, des chômeurs, des jeunes déboussolés par la vie etc...etc..
La liste n'étant pas malheureusement Exhaustive....

N'oublions jamais que chacun de nous peut se trouver confronter à ces difficultés..

Le renchérissement des denrées et des prestations de base dans notre vie quotidienne devient une préoccupation pour tout le monde..
Alimentation, logement et produits énergétiques ne cessent d'augmenter.

Ce qui est un souci pour chacun de nous, est véritablement dramatique
pour les plus faibles.

Souhaitons-nous, pour toutes ces raisons, une meilleure année 2008..

La Vie N'est Pas Qu'un Long Fleuve Tranquille..
Et son cours est tumultueux et sinueux, et n'a de cesse de serpenter au gré de nos difficultés...
Un jardin blanc WS  Tendance  

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 09:35
- Par Tendance
 

Ces voitures qui photographient tout sur leur passage.
Une vue imprenable du haut de leur objectif.
Essayez d'en faire autant... Very Happy
je m'y suis essayé il y a quelques temps déjà
Arrow http://jouysousthelle.xooit.com/t79-En-allant-a-Jouy-sous-Thelle.htm?q=aune…
Mais on manque visiblement de hauteur dans ce genre d'entreprise.

Une entreprise mégalo  que Louis XIV n'aurait pas dédaigné,  en son temps
Arrow http://maps.google.fr/maps?hl=fr&q=versailles&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wl
On peut publier ces photos, finalement...
Ne nous ont-elles pas été volées, en quelques sortes..
Et ce n'est qu'un début...
Si vous voulez illustrer un lieu que vous aimez ou que vous avez apprécié...
Ne vous en privez pas....Un jardin blanc

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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 16:37
- Par Tendance

Coeur sensible:s'abstenir

La Tomatina
 
 

 

Chaque année depuis 1945 a lieu dans ce petit village espagnol, une grande bataille de tomates. Cette année, les participants de nationalités diverses étaient près de 40 000 et plus de 100 tonnes de tomates ont été lancées.
Les règles de la Tomatina
- Les bouteilles sont interdites ainsi que tout objet pouvant provoquer un accident.
- Il est interdit de déchirer les T-shirts.
- Les tomates doivent être écrasées avant d'être lancés !
- Attention au passage des camions.
- À la deuxième détonation, on arrête la bataille.

crayon
Visiblement ils ont pas eu le mildiou, par là-bas Very Happy
WS

Tendance 

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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 18:49
- Par Tendance

Beauvais
BEAUVAIS Le grand retour de la citrouille

Dimanche 31 Octobre 2010

Il y a dix ans, la fête d'Halloween débarquait en France. Aujourd'hui, cette tradition anglo-saxonne est quelque peu passée de mode. Mais elle a eu le mérite de remettre les cucurbitacées dans nos assiettes.
Ce soir, dans des millions de foyers anglo-saxons, on évidera les citrouilles de leur chair filandreuse pour sculpter des visages effrayants, y placer des bougies et les transformer en lanternes. Ce soir, c'est Halloween. Voilà une décennie déjà que cette fête folklorique s'est exportée sur le vieux continent et a remis au goût du jour les variétés les plus imposantes de cucurbitacées.
Potiron, pâtisson, butternut ou encore potimarron sont de retour sur les étals des marchés locaux et se vendent très bien. « Merci les Américains ! Ce sont eux qui les ont relancés », ironise Loïc Boulanger.

Ce maraîcher bio installé depuis six ans à Villers-Saint-Barthélémy alimente les AMAP (Association pour le maintien de l'agriculture paysanne) de Paris et sa région. « La soupe de potiron, les Parisiennes ne savent faire que ça. » Sous ses serres du hameau de Marconville, les premières gelées ont blanchi les immenses feuilles vertes sous lesquelles se cachent encore des courges bien rondes. « La récolte commence surtout au début du mois d'octobre, mais nous en aurons encore quelques-unes. »
« On veut goûter d'anciennes variétés »

                                    L'amap de Marconville


                                                      Une autre production de cette Amap

Cette année, ce n'est pas pour le décorum d'Halloween que Loïc Boulanger a écoulé 15 à 20 tonnes de sa production de cucurbitacées mais pour remplir des paniers de légumes anciens. « Il y a une demande phénoménale, c'est la grande tendance de ces dernières années. On veut goûter d'anciennes variétés. » Avec sa centaine d'espèces différentes, la famille des cucurbitacées est la cliente parfaite pour ces consommateurs responsables.
« Les anciens se rappellent du potiron au lait de leur grand-mère. Ils en étaient même écœurés. Aujourd'hui, on les mélange à d'autres légumes, on les fait en gratin, en purée. C'est délicieux », expliquent les Luginbuhl, cette famille de maraîchers de Seine-Maritime, connus pour alimenter en légumes la fête à carottes, de septembre dans le quartier de Voisinlieu.
L'effet Halloween s'est également fait ressentir dans cette production normande voisine. « Les ventes ont considérablement augmenté. Au début, c'était grâce à cette fête. Maintenant, le potiron et les vieux légumes sont dans l'assiette. »
Sur leur étal du marché de Beauvais, la musquée de Provence - une énorme citrouille verte orangée - en impose. « Celle-ci fait environ 25 kg mais nous en avons récolté une qui pesait plus de 36 kg. »
C'est peut-être d'ailleurs son poids et sa taille qui ont freiné les acheteurs dans le passé. « Oui mais c'est un légume qui se conserve jusqu'en mai », assure Loïc Boulanger . Pour s'attaquer à sa chair épaisse et sucrée, mieux vaut toujours se munir d'un bon couteau. À l'ancienne.
MÉLANIE CARNOT
courrier picard
20 tonnes de citrouilles, courges et autres courgettes.
Une musquée de Provence de 36kg
On est dans le domaine du Bio, du bon et du Gros.
Bien apprêtées les citrouilles sont des légumes très intéressants pour les soupers en hiver.

Pour en savoir plus...
Tendance
 

 

 


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